Indiquez votre sujet, votre objectif et le nombre de slides : l'outil génère le plan complet, de la couverture qui arrête le pouce jusqu'à la slide d'appel à l'action. Copiez tout en un clic, il ne reste que le design.
Formulez le sujet avec son article : « la prospection », « le personal branding », « l'IA générative ».
L'objectif change tout : la couverture, l'angle des slides et surtout l'appel à l'action final.
Entre 7 et 11 slides : assez de matière pour le dwell time, pas trop pour préserver le taux de complétion.
Votre plan complet apparaîtra ici, slide par slide.
Slide 1 : un titre de couverture conçu pour arrêter le pouce. Ensuite, une idée par slide avec un titre court et un texte prêt à poser sur votre visuel. Avant-dernière slide : la synthèse qui donne envie d'enregistrer. Dernière slide : l'appel à l'action aligné sur votre objectif.
Entrez un sujet, choisissez un objectif et lancez la génération. Rien n'est envoyé sur un serveur : vos idées restent chez vous.
Un sujet, un objectif, un nombre de slides. L'objectif pilote la trame : un carrousel de visibilité, de preuve d'expertise, de génération de leads, de débat ou de formation ne raconte pas la même histoire.
Couverture qui arrête le pouce, une idée par slide avec titre et texte court, slide de synthèse, slide d'appel à l'action. Chaque texte est rédigé en français naturel, calibré pour un gros corps de texte.
Copiez le plan entier en un clic, collez-le dans votre outil de création, appliquez les règles de design fournies (1080 × 1350 px, une idée par slide) et exportez le tout en PDF. Publication en moins d'une heure.
L'algorithme LinkedIn de 2026 récompense un signal avant tous les autres : le temps passé sur votre publication, le fameux dwell time. Un post texte se lit en 20 secondes. Un carrousel de 9 slides bien construit retient le lecteur nettement plus longtemps, parce que chaque glissement de doigt est une micro-décision de rester. C'est mécanique : plus de slides consultées, plus de temps mesuré, plus de portée accordée. Les carrousels figurent régulièrement parmi les formats au meilleur taux d'engagement du fil, à condition de respecter une structure précise. Nous détaillons ce fonctionnement dans notre guide sur l'algorithme LinkedIn.
Cette structure tient en quatre blocs. La couverture d'abord : elle joue exactement le rôle d'une accroche de post, elle doit arrêter le pouce en moins d'une seconde avec une promesse tendue, un chiffre ou un contre-pied. Le corps ensuite : une idée par slide, pas deux, avec un titre court et deux phrases maximum. La slide de synthèse : elle condense tout le carrousel en un seul écran, c'est elle qui déclenche l'enregistrement, un signal fort pour l'algorithme. La slide d'appel à l'action enfin : suivre, commenter, enregistrer ou écrire en message privé, un seul verbe, aligné sur votre objectif.
Le défaut le plus fréquent n'est pas le design, c'est la densité. Un carrousel n'est pas un document PowerPoint compressé : chaque slide surchargée fait chuter le taux de complétion, et un lecteur qui abandonne à la slide 4 ne verra jamais votre appel à l'action. D'où la règle du gros corps de texte : 40 pt minimum, lisible sur un écran de téléphone tenu à bout de bras. Si votre texte ne tient pas en 40 pt, ce n'est pas la taille qu'il faut réduire, c'est le texte.
Une fois le plan copié, le design se fait dans n'importe quel outil de création, puis s'exporte en un seul fichier PDF publié via « Ajouter un document ». Pensez aussi au texte du post qui accompagne le carrousel : sa première ligne est une seconde accroche, générez-la avec notre générateur d'accroches LinkedIn. Et si le sujet vous manque, notre générateur d'idées de posts vous en fournit une réserve pour le trimestre.
Conseil actionnable : publiez votre carrousel, attendez 48 heures, puis regardez à quelle slide correspond la dernière idée reprise dans les commentaires. Si personne ne cite la seconde moitié, votre prochain carrousel doit être plus court ou plus tendu. C'est le test de complétion le plus simple qui existe.
Trouvez le sujet de votre prochain carrousel : des angles concrets adaptés à votre métier, pour ne plus jamais partir d'une page blanche.
↗ T-09La couverture d'un carrousel est un hook géant : testez 56 gabarits d'accroches et gardez celle qui arrête le pouce.
↗ T-24Votre carrousel a performé ? Épinglez-le dans la Sélection de votre profil avec un titre et une description qui donnent envie de cliquer.
↗Le format de référence est le portrait 1080 × 1350 px (ratio 4:5) : c'est le plus haut autorisé, il occupe donc le maximum d'écran sur mobile et augmente mécaniquement le dwell time. LinkedIn ne propose pas de carrousel natif d'images : vous créez vos slides, vous les assemblez dans un seul fichier PDF et vous le publiez via l'option « Ajouter un document ».
La fourchette efficace se situe entre 7 et 11 slides. En dessous, le carrousel manque de matière et le temps de lecture reste faible. Au-dessus, le taux de complétion chute : beaucoup de lecteurs abandonnent avant la fin et ne voient jamais votre appel à l'action. L'outil propose 7, 9 ou 11 slides, dernière slide toujours réservée au CTA.
Oui : chaque plan suit une trame éprouvée (couverture, une idée par slide, synthèse, appel à l'action) avec des titres et des textes courts rédigés en français naturel. Pour un résultat maximal, remplacez une phrase générique par un chiffre réel, un exemple vécu ou un nom de client : c'est ce détail authentique qui fait la différence.
Non. Le générateur fonctionne entièrement dans votre navigateur, sans aucun appel réseau. Votre sujet, votre objectif et les plans générés ne quittent jamais votre machine et disparaissent à la fermeture de la page.
Chaque carrousel réussi envoie des dizaines de visiteurs vers votre profil. Si le titre, la photo et le résumé ne convertissent pas, cette attention est perdue. Faites auditer votre profil par un expert et transformez chaque visite en opportunité.
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