Collez un post, une bio ou un résumé : indice de lisibilité sur 100 adapté au français, longueur moyenne des phrases, mots complexes, phrases trop longues repérées une à une et conseils concrets pour LinkedIn. Calcul 100 % local, rien n'est envoyé.
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Calcul 100 % local : votre texte ne quitte jamais votre navigateur. Aucun compte, aucun envoi, aucune trace.
Votre indice de lisibilité apparaîtra ici, dès la première frappe.
Vous verrez un score sur 100 affiché en anneau, calculé avec une adaptation française du test de Flesch : 207 moins 1,015 fois la longueur moyenne des phrases, moins 73,6 fois le nombre estimé de syllabes par mot. C'est une approximation assumée (les syllabes sont estimées par groupes de voyelles, les mots complexes par les mots de 10 lettres et plus), mais elle classe vos textes de façon fiable.
L'outil affiche ensuite le verdict par tranche (de « très facile » à « très difficile »), le détail des indicateurs, la liste de vos phrases de plus de 25 mots avec leur longueur exacte, et vos conseils prioritaires pour LinkedIn. Le score se met à jour à chaque modification du texte.
207 - 1,015 × mots/phrase - 73,6 × syllabes/mot (adaptation française du test de Flesch, estimation)
| Indicateur | Valeur | Repère LinkedIn |
|---|---|---|
| Phrases | 0 | 1 idée par phrase |
| Mots | 0 | 250 à 400 pour un post |
| Mots par phrase | 0 | 15 max, idéal 10 à 15 |
| Syllabes par mot (estimation) | 0 | 1,7 max |
| Mots complexes (10 lettres et plus) | 0 | 10 % max |
Post, bio, section Infos, message de prospection ou article : collez n'importe quel texte français. Le calcul se lance dès la première frappe et se recalcule à chaque modification, sans bouton à presser.
L'indice sur 100 vous situe dans une tranche, de « très facile » à « très difficile ». Le détail vous montre ce qui pèse : phrases trop longues, mots de 10 lettres et plus, densité de syllabes.
Chaque phrase de plus de 25 mots est listée avec sa longueur exacte : coupez-la en deux, remplacez les mots longs par des mots courts, et regardez l'indice monter. Publiez à 70 et plus.
Sur LinkedIn, personne ne « lit » au sens scolaire du terme. On défile sur mobile, entre deux réunions, et on accorde à chaque post une fraction de seconde pour mériter la suite. Dans ces conditions, la lisibilité n'est pas un raffinement de rédacteur : c'est la condition d'existence du texte. Un post difficile à lire n'est pas lu à moitié, il n'est pas lu du tout. Et l'algorithme le constate froidement : le dwell time (le temps que les lecteurs passent réellement sur votre post) est l'un des signaux qui décident de sa diffusion. Un texte fluide retient, un texte dense fait fuir, et la portée suit.
Les formules de lisibilité reposent sur un constat vérifié depuis les années 1940 : deux variables expliquent l'essentiel de la difficulté d'un texte, la longueur des phrases et la longueur des mots. Ce testeur applique une adaptation française du test de Flesch : il pénalise chaque mot au-delà de 15 par phrase et chaque syllabe superflue. L'estimation des syllabes par groupes de voyelles est une approximation, et l'outil l'assume : l'intérêt n'est pas la décimale, c'est le classement. Un texte à 75 se lit sans effort, un texte à 45 réclame une concentration que le fil LinkedIn n'obtient jamais. Testez vos trois derniers posts : le score du plus performant est rarement le plus bas.
La correction la plus rentable tient en une règle : une idée par phrase, une phrase par ligne. Coupez chaque phrase de plus de 25 mots en deux (l'outil vous les liste précisément), remplacez « conséquemment » par « donc » et « problématique » par « problème ». Aérez ensuite le rendu : sur mobile, un paragraphe de quatre phrases devient un pavé illisible, vérifiez le résultat final avec l'analyseur de post LinkedIn qui note aussi le hook et l'aération. Purgez enfin le vocabulaire creux avec le détecteur de jargon : les mots longs sont souvent des mots vides. La mécanique complète est détaillée dans notre guide pour écrire un post LinkedIn qui performe.
Conseil : lisez votre post à voix haute avant de publier. Chaque endroit où vous reprenez votre souffle au milieu d'une phrase est un point de coupe. Cette méthode simple fait gagner 10 à 15 points de lisibilité en deux minutes.
Les mots longs sont souvent des mots creux. Passez votre texte au crible du jargon d'entreprise : chaque expression vide est repérée et accompagnée d'une reformulation concrète.
↗ CONTENUVotre texte est lisible ? Vérifiez le reste : score sur 100 en 8 verdicts, hook avant la coupure « voir plus », aération, hashtags, appel à l'action et corrections prioritaires.
↗ RÉDACTIONToutes les limites LinkedIn en direct : 3000 caractères pour un post, 220 pour le titre, coupure « voir plus » à 210. Le complément exact de votre indice de lisibilité.
↗L'outil applique une adaptation française du test de Flesch, proche des travaux de Kandel et Moles : 207 moins 1,015 fois la longueur moyenne des phrases (en mots), moins 73,6 fois le nombre moyen de syllabes par mot. Les syllabes sont estimées en comptant les groupes de voyelles, et les mots complexes sont approximés par les mots de 10 lettres et plus. C'est donc une approximation assumée, pas une mesure linguistique exacte, mais elle classe les textes de façon fiable : un texte à 75 est toujours plus facile à lire qu'un texte à 45.
Visez 70 et plus. À ce niveau, le texte se lit sans effort sur mobile, là où se consomme l'essentiel du fil LinkedIn. Entre 50 et 69, le texte reste correct mais demande de l'attention : raccourcissez les phrases les plus longues listées par l'outil. Sous 50, le lecteur moyen décroche avant la fin, et l'algorithme le mesure via le dwell time. Les posts qui performent tournent presque toujours autour de 10 à 15 mots par phrase.
Parce que LinkedIn se lit sur mobile, en défilement rapide, souvent entre deux tâches. Une phrase de 30 mots forme un pavé de plusieurs lignes que le pouce saute. Une phrase de 12 mots se lit d'un coup d'œil et entraîne vers la suivante. Plus le lecteur descend, plus le temps passé sur le post augmente, et c'est précisément ce signal (le dwell time) que l'algorithme récompense en diffusant le post plus largement.
Non. Le calcul s'exécute entièrement dans votre navigateur, en JavaScript, sans aucun appel réseau. Votre texte n'est ni transmis ni stocké : fermez la page, il ne reste aucune trace. Vous pouvez tester un document confidentiel sans risque.
Un post fluide amène des visiteurs sur votre profil : c'est là que tout se joue. Un audit expert passe votre profil complet au crible et vous livre un plan d'action priorisé, section par section.
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