Partez du nombre de clients que vous voulez signer chaque mois et remontez le funnel : rendez-vous à obtenir, conversations à ouvrir, contacts à engager, portée à générer et posts à publier. Chaque hypothèse est affichée et modifiable.
Le nombre de nouveaux clients que vous voulez signer chaque mois grâce à LinkedIn.
Le montant moyen d'une vente : prestation, mission, abonnement annuel, etc.
Part de vos rendez-vous découverte qui se transforment en client. Si vous débutez, restez sur 20 ou 30 %.
Part des échanges privés sérieux qui aboutissent à un appel. Ordre de grandeur retenu par le modèle : 20 à 30 %.
Part des personnes qui commentent ou réagissent et avec qui un échange privé s'engage vraiment.
Part de vos impressions qui se transforme en interaction identifiable : commentaire, réponse, message entrant.
Votre moyenne d'impressions par post. Inconnue ? Estimez-la avec le simulateur de portée.
Calcul 100 % local : aucune donnée ne quitte votre navigateur.
Votre plan chiffré apparaîtra ici.
Indiquez vos clients voulus, votre panier moyen et votre taux de closing, puis cliquez sur « Remonter mon funnel ». Vous obtiendrez, étage par étage : les rendez-vous à obtenir, les conversations DM à ouvrir, les contacts à engager, la portée mensuelle nécessaire et le nombre de posts par semaine, avec un verdict de faisabilité honnête.
Chiffre d'affaires mensuel visé
| Étage du funnel | Volume mensuel |
|---|---|
| Clients signés | |
| Rendez-vous à obtenir | |
| Conversations DM à ouvrir | |
| Contacts engagés à générer | |
| Portée mensuelle nécessaire | |
| Posts à publier par mois | |
| Soit par semaine |
Ce calculateur modélise le scénario où toutes vos conversations naissent de votre contenu, avec des taux de conversion moyens. Vos vrais chiffres varieront selon votre offre, votre marché et la qualité de vos posts. Remplacez les hypothèses par vos données réelles dès que possible : c'est là que l'outil devient vraiment utile.
Indiquez combien de clients vous voulez signer par mois, votre panier moyen et votre taux de closing en rendez-vous. C'est le bas du funnel, le seul chiffre qui compte vraiment.
Chaque étage est divisé par son taux de conversion : clients vers rendez-vous, rendez-vous vers conversations DM, conversations vers contacts engagés, contacts vers portée, portée vers posts.
Si le rythme de posts requis est intenable, jouez sur les hypothèses : panier moyen plus haut, closing mieux préparé, portée par post améliorée. Le plan se recalcule instantanément.
La plupart des indépendants pilotent leur présence LinkedIn à l'envers : ils publient, espèrent, puis constatent en fin de mois ce que le réseau a bien voulu leur apporter. Le reverse funnel inverse la logique. Vous partez du résultat commercial que vous voulez obtenir, puis vous calculez ce que chaque étage doit produire pour l'atteindre. Deux clients à 1 500 euros avec un closing de 30 % exigent environ 7 rendez-vous, donc 28 conversations privées, donc une centaine de contacts engagés, donc une portée mensuelle de 6 000 à 7 000 impressions. Soudain, « publier plus » devient un objectif chiffré : environ 2 posts par semaine à 700 impressions chacun.
L'intérêt du calcul n'est pas la précision, c'est le diagnostic. Si votre portée mensuelle dépasse déjà le volume requis mais que les clients n'arrivent pas, le problème n'est pas la visibilité : il se situe entre le contact engagé et la conversation, souvent parce que le profil ne donne pas envie d'échanger ou que personne ne prend l'initiative du message privé. À l'inverse, si chaque conversation se transforme bien mais que vous en ouvrez trois par mois, c'est le haut du funnel qui manque de carburant : travaillez vos accroches avec le générateur d'accroches et comprenez les signaux que valorise la plateforme dans notre guide de l'algorithme LinkedIn.
Ce calculateur modélise volontairement le scénario le plus exigeant : 100 % des conversations issues du contenu. Dans la réalité, une prospection directe bien menée alimente le même funnel par le milieu. Dix messages de connexion pertinents par jour, envoyés avec une vraie personnalisation, peuvent générer 15 à 25 conversations par mois et réduire d'autant la portée à produire. Construisez cette approche avec notre séquence de prospection LinkedIn, puis mesurez ce que vos posts convertissent réellement avec le calculateur de taux d'engagement.
Conseil actionnable : pendant 30 jours, tenez un décompte simple dans un tableur : contacts engagés, conversations ouvertes, rendez-vous, clients. À la fin du mois, remplacez les hypothèses par défaut du calculateur par vos quatre taux réels. Votre plan du mois suivant reposera sur vos données, pas sur des moyennes.
Un dernier point d'honnêteté : aucun funnel n'est linéaire. Un client peut signer après six mois de lecture silencieuse, sans jamais avoir commenté. Le reverse funnel ne prédit pas le comportement de chaque prospect, il dimensionne votre effort. C'est exactement ce qu'il faut pour décider, chaque lundi, combien de posts écrire et combien de conversations ouvrir.
Construisez vos messages de connexion et vos relances : la prospection directe alimente le funnel par le milieu et réduit la portée à produire.
↗ T-54Le funnel vous dit combien de posts publier, cet outil vous dit si ce rythme est tenable avec votre temps disponible.
↗ T-14Estimez votre portée moyenne par post selon vos abonnés, votre format et votre régularité : l'hypothèse clé du calcul.
↗Ce sont les hypothèses de modèle retenues par ProfilScore pour le cas type d'un indépendant ou consultant francophone qui vend des prestations entre 500 et 10 000 euros via LinkedIn : environ 25 % des conversations privées sérieuses débouchent sur un rendez-vous, environ 30 % des contacts engagés acceptent d'échanger en privé, et 1 à 2 % de la portée d'un post se transforme en interaction identifiable. Ce sont des ordres de grandeur pédagogiques : remplacez-les par vos propres chiffres dès que vous en avez, le calcul se met à jour instantanément.
Pour un indépendant qui publie 2 à 3 fois par semaine et prospecte activement, 1 à 4 clients par mois est un objectif réaliste selon le panier moyen. Au-delà, le goulot d'étranglement n'est plus la portée mais votre capacité à tenir les rendez-vous et à livrer. Si le calculateur affiche plus de 6 posts par semaine pour atteindre votre objectif, révisez l'objectif, augmentez le panier moyen ou améliorez vos taux de conversion plutôt que de forcer le volume.
Non, volontairement : le calculateur modélise le scénario où toutes vos conversations naissent de votre contenu. C'est le scénario le plus exigeant en portée. Dans la pratique, une séquence de prospection bien construite peut générer une partie des conversations nécessaires et réduire d'autant la portée à produire. Considérez le résultat comme un plafond : chaque conversation obtenue en direct diminue le nombre de posts requis.
Vous avez quatre leviers, dans cet ordre d'efficacité : augmenter le panier moyen (moins de clients nécessaires pour le même chiffre d'affaires), améliorer le taux de closing (un bon cadrage d'appel fait passer beaucoup de profils de 20 à 35 %), augmenter la portée par post (accroche, format carrousel, régularité), puis compléter par de la prospection directe. Publier 10 posts médiocres par semaine est la pire des options : la qualité de chaque post conditionne tous les étages du funnel.
Julien audite votre profil, votre contenu et votre approche commerciale, identifie l'étage qui bloque et vous livre un plan d'action priorisé sous 72 h. C'est souvent un détail du profil qui coûte la moitié des conversations.
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