Choisissez un thème, indiquez votre sujet : l'outil produit 5 sondages complets, avec la question calibrée, 3 à 4 options dont une option fun qui fait voter, et le post d'accompagnement d'environ 400 caractères.
Le thème pilote les angles, le vocabulaire des options et le ton du post d'accompagnement.
Formulez le sujet avec son article : le cold call, la vidéo courte, l'IA générative. Champ vide ? L'outil utilise un sujet type du thème choisi.
Aucune donnée ne quitte votre navigateur : la génération s'exécute entièrement en local.
Vos 5 sondages complets apparaîtront ici.
Chaque sondage arrive prêt à publier : une question sous la limite des 140 caractères de LinkedIn, 3 à 4 options de 30 caractères maximum dont une option fun qui déclenche le clic des indécis, et un post d'accompagnement d'environ 400 caractères qui pose le débat et invite à commenter.
Sélectionnez un thème, précisez votre sujet, puis cliquez sur Générer. Rappel de méthode : durée idéale d'une semaine, puis un post d'exploitation des résultats la semaine suivante.
Choisissez un thème parmi sept univers professionnels, puis saisissez votre sujet avec son article : le cold call, la vidéo courte, le télétravail. Sans saisie, un sujet type du thème est utilisé.
L'outil croise six angles éditoriaux (position tranchée, frein principal, projection, chiffres réels...) avec le vocabulaire du thème, en respectant les limites LinkedIn : 140 caractères par question, 30 par option.
Copiez le sondage avec son post d'accompagnement, réglez la durée sur 1 semaine, publiez. Sept jours plus tard, transformez les résultats en post d'analyse : c'est là que se joue la vraie autorité.
Un sondage LinkedIn demande une action minuscule : un clic. C'est le format au coût de participation le plus bas de toute la plateforme, et l'algorithme adore ça. Chaque vote est un signal d'engagement enregistré dans la première heure, la fenêtre qui décide de la distribution d'un post. Un sondage bien construit touche donc régulièrement deux à trois fois plus de comptes que la moyenne de vos publications, y compris hors de votre réseau direct. Le fonctionnement précis de cette mécanique est détaillé dans notre guide sur l'algorithme LinkedIn.
La plupart des sondages échouent pour trois raisons identifiables. Une question tiède, qui n'engage à rien : votez pour une position, pas pour une évidence. Des options incomplètes, qui obligent l'utilisateur à s'abstenir : c'est le rôle de l'option fun, cette quatrième proposition décalée qui récupère les indécis, les curieux et ceux qui veulent juste voir les résultats. Et surtout, l'absence de contexte : un sondage nu récolte des votes passifs, alors que l'algorithme valorise le dwell time et les commentaires de plus de 15 mots. Le post d'accompagnement d'environ 400 caractères généré par l'outil sert exactement à cela : poser le débat, légitimer les deux camps et demander explicitement un commentaire argumenté.
Un sondage n'est pas une fin, c'est une machine à matière première. Réglez la durée sur une semaine : assez long pour cumuler plusieurs vagues de distribution, assez court pour garder le sujet chaud. Puis publiez le post d'exploitation : les chiffres obtenus, votre lecture, les meilleurs commentaires cités. Ce second post surperforme presque toujours le premier, car il s'appuie sur une preuve sociale que vos concurrents n'ont pas. Enchaînez ensuite avec le générateur d'idées de posts pour prolonger le fil, et calez l'ensemble dans votre calendrier éditorial.
Dès la publication du sondage, bloquez un créneau dans votre agenda à J+8 pour rédiger le post d'exploitation des résultats. Un sondage sans débrief, c'est la moitié de la valeur laissée sur la table.
Terminez chaque post par une question qui déclenche de vrais commentaires argumentés, calibrée selon votre objectif.
↗ T-44Déclinez un sujet en série cohérente, dont le post d'exploitation des résultats de votre sondage à J+8.
↗ T-11Choisissez votre secteur et votre objectif : 12 idées de posts complètes pour alimenter les semaines entre deux sondages.
↗Une semaine. LinkedIn propose 1 jour, 3 jours, 1 semaine ou 2 semaines. Un jour est trop court pour toucher votre audience au-delà du premier cercle, deux semaines diluent l'attention et retardent le post d'exploitation des résultats. Sept jours laissent au sondage le temps de circuler sur plusieurs vagues de distribution tout en gardant le sujet chaud pour le débrief.
Trois ou quatre options, la limite maximale de LinkedIn. Chaque option est plafonnée à 30 caractères et la question à 140. L'option fun (autodérision, clin d'œil) baisse le coût psychologique du vote : elle capte les indécis et les curieux qui n'auraient pas cliqué, ce qui augmente la participation totale et donc la portée du sondage.
Non, mais les sondages paresseux le sont indirectement : un sondage publié sans contexte attire des votes passifs et peu de commentaires, alors que l'algorithme valorise les commentaires de plus de 15 mots et le dwell time. D'où la méthode de cet outil : un post d'accompagnement d'environ 400 caractères qui pose le débat et invite à commenter, puis un post d'exploitation des résultats la semaine suivante.
Non. La génération s'exécute entièrement dans votre navigateur, en JavaScript local, sans aucun appel réseau. Aucune donnée n'est collectée, l'outil est gratuit et sans inscription.
Chaque sondage réussi envoie des visiteurs curieux vers votre profil. S'il est flou, l'attention gagnée s'évapore. Julien audite votre profil ligne par ligne et vous livre un plan d'action priorisé sous 48 h.
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