Choisissez votre secteur : l'outil recommande un set équilibré de 4 hashtags (1 large, 2 moyens, 1 niche) parmi 211 hashtags classés par taille d'audience, à ajuster puis copier en un clic.
10 secteurs, 211 hashtags francophones et internationaux classés par taille d'audience.
Si vous l'indiquez, l'outil priorise les hashtags du secteur qui correspondent à votre sujet.
Règle d'or : 3 à 5 hashtags par post, en fin de texte, jamais plus.
Votre set de 4 hashtags apparaîtra ici.
Vous obtiendrez : 1 hashtag large (500 k abonnés et plus) pour la catégorie, 2 hashtags moyens (50 k à 500 k) pour la portée qualifiée et 1 hashtag niche (moins de 50 k) pour votre communauté, puis la liste complète du secteur en badges cliquables pour ajuster la sélection.
Choisissez un secteur et lancez la recommandation. Tout se passe dans votre navigateur : rien n'est envoyé sur un serveur.
Tailles d'audience : ordres de grandeur indicatifs pour situer chaque hashtag dans sa catégorie, pas des compteurs en temps réel. Le chiffre exact se vérifie sur la page du hashtag.
Cliquez sur un hashtag de la sélection pour le retirer, sur un hashtag de la liste ci-dessous pour l'ajouter.
Marketing, tech, RH, finance, immobilier, santé, formation, entrepreneuriat, vente ou communication : chaque secteur contient une vingtaine de hashtags triés à la main, du plus large au plus pointu.
L'outil compose la pyramide qui fonctionne : 1 hashtag large pour la catégorie, 2 moyens pour la portée qualifiée, 1 niche pour la communauté. Votre sujet, s'il est renseigné, oriente la sélection.
Chaque hashtag du secteur est un badge cliquable : ajoutez, retirez, restez entre 3 et 5. Un clic sur « Copier » et la ligne est prête à coller en fin de post.
Soyons directs : en 2026, les hashtags ne sont plus le levier de portée magique qu'ils ont pu être. L'algorithme LinkedIn comprend le sujet d'un post en lisant son texte, pas ses mots-dièse. Pour autant, les enterrer serait une erreur. Ils remplissent encore trois fonctions concrètes : ils confirment la catégorie du post auprès de l'algorithme, ils font remonter votre contenu dans les résultats de recherche, et ils l'exposent aux membres abonnés à ces hashtags. Bien choisis, ils apportent une portée supplémentaire modeste mais qualifiée. Mal choisis, ils envoient un signal de spam qui dessert tout le post. Le fonctionnement complet est détaillé dans notre guide de l'algorithme LinkedIn.
La règle est simple : 3 à 5 hashtags, placés en fin de post. Un post hérissé de 10 ou 15 hashtags ressemble à une publicité de brocante, les lecteurs décrochent, le dwell time chute et la portée suit. À l'inverse, un post sans aucun hashtag renonce gratuitement à la recherche et aux abonnés de hashtags. Autre point souvent négligé : n'insérez jamais un hashtag au milieu d'une phrase. Il casse la lecture, et la lecture est précisément ce que l'algorithme mesure.
Un hashtag large (500 k abonnés et plus) situe le post dans sa grande catégorie, mais vous y êtes en concurrence avec des millions de publications. Les hashtags moyens (50 k à 500 k) offrent le meilleur ratio entre audience disponible et concurrence : c'est là que se joue l'essentiel de la portée additionnelle. Le hashtag niche (moins de 50 k) touche peu de monde, mais le bon monde : des pairs, des clients potentiels, des recruteurs qui suivent précisément ce sujet. Pour un francophone, le hashtag niche est souvent français quand les larges sont internationaux. Le mix des deux couvre les deux terrains. Et rappelez-vous que les hashtags amplifient un post, ils ne le sauvent pas : le travail de fond reste celui décrit dans notre guide pour écrire un post qui performe, à commencer par l'accroche.
Conseil ProfilScore : créez votre hashtag signature (votre nom, votre marque ou votre méthode, par exemple #methodedupont) et ajoutez-le à chaque publication. Personne ne le suit au début, et ce n'est pas grave : il devient une archive cliquable de tout votre contenu, que vous pouvez mettre en lien dans votre profil et vos commentaires.
56 hooks rédigés en français pour capter l'attention avant la coupure « voir plus » : le vrai levier de portée de votre post.
↗ T-11Page blanche ? Choisissez votre secteur et votre objectif : l'outil propose des angles concrets à décliner toute la semaine.
↗ T-15Planifiez vos publications : fréquence, formats, thèmes et créneaux, réunis dans un planning clair et exportable.
↗3 à 5, placés en fin de post. En dessous de 3, vous laissez de la visibilité sur la table. Au-delà de 5, le signal se dilue et le post prend une allure de spam, ce que l'algorithme comme les lecteurs pénalisent. Le mix idéal : 1 hashtag large pour la catégorie, 2 hashtags moyens pour la portée qualifiée, 1 hashtag niche pour votre communauté.
Ce sont des ordres de grandeur indicatifs, pas des compteurs en temps réel : LinkedIn n'expose plus de chiffre public fiable et actualisé pour chaque hashtag. Les catégories larges, moyens et niche restent en revanche stables dans le temps, et c'est ce classement relatif qui compte pour construire un bon mix. Pour un chiffre précis, consultez la page du hashtag sur LinkedIn.
Les deux, en fonction de votre audience. Les hashtags anglais internationaux apportent le volume et la catégorisation, les hashtags francophones touchent une communauté plus restreinte mais bien plus proche de vos clients ou recruteurs. Un set efficace pour un professionnel francophone combine généralement 2 ou 3 hashtags internationaux et 1 ou 2 hashtags français.
Non. L'outil fonctionne entièrement dans votre navigateur, sans aucun appel réseau : le secteur choisi, votre sujet et votre sélection de hashtags ne quittent jamais votre machine et disparaissent quand vous fermez la page.
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