Collez votre brouillon : l'outil repère 50 formules toutes faites (« je suis fier de vous annoncer », « personne n'en parle », « ce candidat m'a bluffé »...), les surligne, calcule votre score de clichitude sur 100 et propose une reformulation sincère pour chacune. Analyse 100 % locale, humour compris, jamais de morale.
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Détection 100 % locale : votre brouillon ne quitte jamais votre navigateur. Aucun compte, aucun envoi, aucune trace.
Votre score de clichitude apparaîtra ici, dès la première frappe.
Le détecteur compare votre texte aux 50 formules les plus recopiées de LinkedIn, réparties en six familles : annonces solennelles, fausse controverse, vulnérabilité calibrée, storytelling RH, leçons de vie et appâts à engagement.
Vous obtiendrez un score de clichitude sur 100 (à 0, on entend votre voix ; à 100, celle du feed), votre texte avec chaque cliché surligné, et pour chacun un commentaire lucide accompagné d'une reformulation sincère prête à coller. Collez votre brouillon à gauche : tout se recalcule à chaque modification.
Post en préparation, publication déjà en ligne, annonce de recrutement : tout y passe. La détection se lance dès la première frappe et se recalcule à chaque modification, sans rien envoyer nulle part.
Le dictionnaire embarqué couvre 50 clichés en six familles : annonces solennelles, fausse controverse, vulnérabilité calibrée, storytelling RH, leçons de vie et appâts à engagement. Chaque occurrence est surlignée et comptée.
Chaque cliché s'accompagne d'un commentaire lucide et d'une reformulation sincère : le fait à raconter à la place de la formule. Corrigez, regardez la clichitude fondre, publiez un post qui vous ressemble.
Un cliché n'est pas une faute de français : c'est une phrase qui a trop bien marché. « Je suis fier de vous annoncer » était une vraie annonce en 2015 ; c'est devenu le générique de début du feed. Le cerveau du lecteur, entraîné par des milliers de posts identiques, classe la formule en « déjà lu » avant même d'avoir compris la vôtre. Résultat mesurable : le temps de lecture (le dwell time, signal majeur de l'algorithme) chute, et la portée avec lui. Le phénomène est encore plus brutal sur l'accroche : la coupure « voir plus » tombe vers 210 caractères sur desktop et 140 sur mobile. Si ces premiers mots sont une formule que le lecteur a vue trois fois dans la journée, le clic ne vient jamais, et le reste du post n'existe pas.
Regardez ce que chaque formule évite de dire. « Je suis fier de vous annoncer » retarde la nouvelle. « Personne n'en parle » remplace la preuve de rareté. « Ce candidat m'a bluffé » économise la question posée et la réponse reçue, c'est-à-dire tout ce qui rendrait l'histoire crédible. La correction est toujours la même : publiez le fait que la formule résume. C'est exactement le même mécanisme que le jargon d'entreprise, son cousin de bureau, que traque le détecteur de jargon corporate : le mot tout fait remplace la preuve, et le lecteur ne peut ni vérifier, ni retenir, ni s'imaginer quoi que ce soit.
Le score de clichitude assume son humour, mais son calcul est sobre : nombre d'occurrences, variété des formules et densité rapportée à la longueur du texte. L'objectif n'est pas d'aseptiser votre écriture : un cliché isolé et assumé, parfois au second degré, peut très bien servir un post. L'objectif est de vous rendre le choix : savoir qu'une phrase est une formule du feed, puis décider de la garder ou de la remplacer par votre version. Pour les accroches, le plus rentable est souvent de repartir d'une structure éprouvée plutôt que de rafistoler la formule usée : le générateur d'accroches LinkedIn vous en propose des dizaines, à personnaliser avec vos faits. Et pour la mécanique complète du post (structure, aération, appel à l'action), suivez notre guide pour écrire un post qui performe.
Conseil : relisez votre post à voix haute en imaginant un collègue en face de vous. Chaque phrase que vous n'oseriez pas prononcer telle quelle en réunion est probablement un cliché ou du jargon. Remplacez-la par ce que vous diriez vraiment, avec le chiffre ou l'anecdote qui va avec : c'est ce texte-là que le feed n'a pas encore lu.
Les clichés sont le folklore du feed, le jargon est sa langue officielle. Passez le même texte au crible des expressions corporate creuses : synergie, disruptif, force de proposition, avec un remplacement concret pour chacune.
↗ T-31Le fond est sincère ? Vérifiez la forme : hook, aération, longueur, hashtags, appel à l'action. Huit verdicts et une note sur 100 pour publier un post qui retient le lecteur jusqu'à la dernière ligne.
↗ T-09Remplacez vos ouvertures toutes faites par des accroches construites : structures éprouvées, coupure mobile à 140 caractères respectée, variantes prêtes à personnaliser avec vos propres faits et chiffres.
↗Un cliché LinkedIn est une formule tellement reprise qu'elle a perdu son sens : « je suis fier de vous annoncer », « personne n'en parle », « j'ai longtemps hésité à poster ceci ». À l'origine, chacune fonctionnait ; à force d'être recopiée, elle signale surtout que le post suit une recette. Le lecteur la reconnaît en une demi-seconde et range mentalement votre publication dans la catégorie « déjà lu », ce qui réduit le temps de lecture (dwell time) et donc la portée.
Le dictionnaire embarqué couvre 50 formules devenues des réflexes, réparties en six familles : les annonces solennelles (« je suis fier de vous annoncer », « c'est officiel »), la fausse controverse (« personne n'en parle », « avis impopulaire »), la vulnérabilité calibrée (« j'ai longtemps hésité à poster ceci », « post plus personnel »), le storytelling RH (« ce candidat m'a bluffé », « j'ai reçu 200 CV »), les leçons de vie (« ce que ma boulangère m'a appris du marketing ») et les appâts à engagement (« qu'en pensez-vous ? », « commentez intéressé »). Chaque détection est accompagnée d'un commentaire lucide et d'une reformulation sincère.
Non, et c'est toute la nuance : un cliché isolé, employé sciemment, voire au second degré, peut très bien fonctionner. Le problème commence quand les formules s'accumulent et écrivent le post à votre place : le lecteur n'entend plus votre voix, il entend celle du feed. Visez la zone verte (20 ou moins), gardez éventuellement une formule assumée, et remplacez surtout celles qui masquent un fait que vous pourriez raconter.
Non. La détection s'exécute entièrement dans votre navigateur, en JavaScript, sans aucun appel réseau. Votre brouillon n'est ni transmis ni stocké : fermez la page, il n'en reste rien.
Les clichés se nichent aussi dans le titre, la section Infos et les expériences. Un audit expert passe votre profil complet au crible et vous livre un plan d'action priorisé, avec des reformulations prêtes à coller, sans une seule formule toute faite.
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